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Fonder un espace d’art dédié à la promotion culturelle, porté par une fondation qui appuie notre passion pour l’art et notre détermination à participer au rayonnement culturel du pays, est un véritable rêve qui se réalise.


En créant deux entités distinctes, Artorium et la Fondation TGCC, nous avons l’envie de nous étayer sur deux actions principales à savoir Partager et Transmettre. Partager et transmettre cette passion en mettant à disposition notre collection mais aussi en invitant différents professionnels à partager et transmettre leurs œuvres et leurs connaissances.


Ainsi, nous avons d’une part Artorium, l’espace qui accueille les différentes manifestations et d’autre part la Fondation TGCC qui, à la fois chapote ces dites manifestations, et s’allie également à plusieurs évènements culturels dans tout le royaume (avec la vocation d’élargir encore plus les frontières).


Leur lancement, qui a eu lieu en novembre 2017, est la concrétisation de plusieurs années de réflexion et leur mission est de réussir à créer un impact positif et pérenne quant à la promotion de la Culture.

M. & Mme BOUZOUBAA 

Fondateur & Présidente de la Fondation TGCC

Photothèque.

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Expositions

EMArt / bâtir un avenir : Du 15/11 au 12/12/18

Conférences

Le marché de l'art au Maroc - le 13/12

La News Artsy du Vendredi 14/12

Aujourd’hui c’est vendredi, et vendredi c’est le jour de la news artsy ! Cette semaine on vous parle de notre marathon de vernissages entre mercredi et jeudi. Une semaine chargée en art, en partage et en rencontres en tout genres. On commence par mercredi 19h, ouverture de l’ArtSpace, quartier Racine à Casablanca et pour une première exposition autant dire qu’ils ont tapé fort : un travail à 4 mains de Mahi Binebine et Hassan Darsi qui a su rassembler tout le gratin de Casablanca, Rabat et même Marrakech. Pour l’anecdote, l’histoire commence en décembre 2017 à Artorium. Mahi organise son exposition levée de fonds annuelle, Étoiles & Toiles, et Hassan Darsi fait partie des artistes ayant fait dons d’œuvres pour l’occasion. Il présente donc un diptyque d’une toute nouvelle technique qu’il commence à apprivoiser, mêlant technique mixte, feuille d’or et travail sur aluminium. Une technique qui a beaucoup plu à Binebine et qui mena à cetet production à 4 mains visibles à l’ArtSpace jusqu’au mois prochain. On continue une rue plus loin, notre coup de cœur de la semaine à la Galerie Shart. Yassine Balbzioui, ou l’enfant terrible, présente Golden Wall, une exposition inédite qui nous plonge dans son univers. Mention spéciale à l’installation du même nom toute en délicatesse et précision. Un travail qui va dans la continuité de ses recherches sur l’animalité de l’humain comme il aime à le rappeler. Pour nous, Yassine Balbzioui fait sans conteste partie des artistes marocains au plus fort potentiel et en attendant de le voir évoluer aux 4 coins du monde, nous repasserons certainement voir ses huiles majestueuses à la Galerie Shart, visibles jusqu’au 12 janvier 2019. Le lendemain 19h, on arrive à l’exposition BackGround Africa à la SoArt Gallery qui met à l’honneur, dans un mouvement de promotion internationale de l’art d’Afrique, 6 artistes africains reconnus à l’international dont Marion Boehm, Saidou Dicko, Evans Mbugua, Gary Stephens, Justin Dingwall et Raphael Adjeteye Mayne. Le travail qui nous a le plus ébloui est celui de Saidou Dicko, un burkinabé à l’aube de la quarantaine qui présentait un travail de pigment sur papier photo en traitant des thèmes tels que légalité, la liberté ou encore l’humanité qui nous a laissé sans voix. Allez voir par vous-même jusqu’au 14 janvier 2019. Enfin, on termine notre épopée avec l’exposition Traversée de soi de Christophe Miralles à la galerie THEMA. Un travail intimiste qui nous a enchanté. Christophe Miralles travaille sur l’humain, en tant qu’identité. Ses œuvres s’articulent autour de personnages sans visages afin que tout le monde s’identifie et s’approprie sa peinture, elles ont rassemblé près de 200 personnes le soir du vernissage et seront visibles jusqu’à la fin de l’année. Faites-vous plaisir et organisez vous une épopée artistique dans les rues de la ville blanche, on peut vous l’assurer : ça revigore ! À la semaine prochaine

Un mercredi, une œuvre 12/12

Dans notre série Un mercredi, une œuvre, nous présentons aujourd’hui La persistance de la mémoire de Salvador Dali. Cette très petite œuvre mesurant 24 x 33 cm et peinte en 1931 est indubitablement l’huile sur toile la plus connue de l’artiste. Appelée populairement Les montres molles, cette toile de Dali est un des symboles du surréalisme et, plus encore, une référence de l’histoire de l’art. En 1931, Dali intègre à peine le groupe des surréalistes et développe sa propre méthode de création appelée « paranoïa-critique » s’agissant selon lui d’une « méthode spontanée de connaissance irrationnelle fondée sur l’association interprétative-critique des phénomènes délirants ». Pour faire simple, Dali s’inspire de ses hallucinations qui le mènent à une association d’idées qu’il reproduit sur la toile. Alors qu’il n’a que 27 ans, Dali est déjà très tourmenté par la mort et le temps qui passe. Dans son autobiographie, La Vie secrète de Salvador Dali, l’artiste explique qu’en finissant de diner, un soir comme les autres, il a été captivé par le camembert coulant qui se trouvait encore sur la table, de là est né son intérêt pour les « problèmes posés par le super mou ». À ce moment, il décida de compléter le paysage sur lequel il travaillait, une vue du Port Lligat en Catalogne, par ces montres molles. Les montres, déformées et arrêtées, perdent leur rôle principal de donner l’heure et de capter par conséquent l’écoulement du temps. Ce qui est suggéré est de se libérer de ce quotidien régi par le temps qui passe et de se laisser aller au rêve, à l’évasion car sans montre, le temps devient éternel. Une première montre est retournée et recouverte de fourmis, symbole chez le peintre de putréfaction, de décomposition voire même de mort. La mouche sur la montre adjacente représente quant à elle le temps qui s’envole, qui fuit, presque impossible à rattraper. On voit également une forme étrange au centre avec un œil fermé représentant probablement l’onirisme intérieur. Cette silhouette est le sujet principal du tableau, représentée en forme de fœtus, synonyme de naissance, de renouveau, elle est mise en opposition à différents symboles de la mort, comme l’olivier stérile, en fin de vie, sur la gauche du tableau. Peintre, sculpteur, graveur, scénariste et écrivain catalan, Salvador Domingo Felipe Jacinto Dali i Domenech est le représentant incontesté du surréalisme et certainement un des peintres les plus importants du XXème siècle. Orateur d’exception, son personnage à la moustache unique est identifiable entre mille et soulève jusqu’à aujourd’hui l’admiration des foules. Lorsqu’on lui demande de faire une critique de son travail, il s’empresse : « de ma peinture, je dirais que mon œuvre picturale est une grande catastrophe, parce que je considère que nous, tous les peintres modernes, sommes englobés dans cette grande décadence qui caractérise nos jours ». C’est ça la touche Dali, beaucoup de mots, imbriqués les uns aux autres et formant des phrases aussi surréalistes que ses tableaux. Des mots, il en manie autant que ses pinceaux. Le ton qu’il utilise, presque chantant, d’une voix grave à l’accent propre lui permet de dire tout, puis n’importe quoi à la fois. Alors, lorsqu’il se décrit comme « ectoplasmiquement transcendantal voire même subséquemment strangéiforme », personne ne sait ce qu’il dit, et pourtant, tout le monde le comprend.

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